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Chirurgie Viscérale

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Tel. 04 75 70 30 00

Dr. Stéphane BARCET

Dr. Wolfgang HAHN

Dr. Jean-Louis LORIN

Description :

Les chirurgiens digestifs de la clinique La Parisière pratiquent aussi bien les techniques opératoires classiques que la chirurgie coelioscopique (chirurgie à "ventre fermé").

La cœlioscopie, véritable « révolution » en chirurgie viscérale, a réellement pris son essor après la première cholécystectomie (ablation de la vésicule) en 1987 à Lyon.

Cette technique chirurgicale consiste à introduire un gaz inerte (CO2) à l'intérieur de la cavité péritonéale et à explorer la cavité à l’aide d’une optique relié à une caméra adaptée. Le chirurgien peut alors introduire les instruments afin de réaliser l'intervention prévue. Le nombre d'incisions (cicatrices) utilisé et leur taille varient en fonction du type d'intervention.

Cette technique mini invasive permet principalement :
• de réduire la taille des incisions chirurgicales et ainsi le risque d’éventration postopératoire
• d’atténuer la douleur post opératoire
• de favoriser une reprise plus rapide de l’alimentation.
• de réduire les risques de complications médicales postopératoires liées à un alitement prolongé.

Les risques sont :
- d’une part, les risques liés à toute intervention chirurgicale (non spécifiques à la chirurgie cœlioscopique)

• la découverte au cours de l’intervention de complications telles que infection, perforation, occlusion…. Modifie le déroulement standard de l’intervention, en chirurgie classique «ouverte» tout comme en chirurgie cœlioscopique. Ces constatations pathologiques peuvent amener à «convertir » en cours d’intervention cœlioscopique pour terminer de façon classique : par exemple, un chirurgien entraîné réalise plus de 95% de cholécystectomie par cœlioscopie (ablation de la vésicule) mais ce pourcentage tombe aux alentours de 80% en cas de complications infectieuses (cholécystite).

- d’autre part, les risques plus spécifiques liés à la technique même :

• plaie et perforation voire hémorragie, en particulier lors de l’introduction de trocarts et aiguille pouvant blesser voire perforer un organe intra abdominal, mais aussi au cours de l’intervention en raison d’une vision moins large qu’en chirurgie classique. Accident rare mais connu dont la reconnaissance et la réparation doivent être immédiates dans l’idéal et qui peut changer le cours d’une intervention (conversion en chirurgie classique « ouverte »…)

• la réalisation d’un pneumopéritoine avec injection de gaz dans l’abdomen modifie les mécanismes de régulation de l’organisme pouvant aboutir à des dysfonctionnements. Certains patients ne pourront donc pas bénéficier de ce type de chirurgie.
Le gaz peut aussi être responsable de douleur des épaules les 2 jours suivants chez certains patients.

La cœlioscopie n’est pas adaptée à tous les types de chirurgie : technique de référence pour certaines interventions (gynécologiques, ablation de la vésicule), son usage s’est étendu progressivement (hernie de l’aine, reflux gastro-oesophagien, hépatique, chirurgie de l’obésité…) pour permettre actuellement des interventions plus importantes comme l’ablation du côlon dans les cas favorables.

Conclusion :
Les avantages de la cœlioscopie sont multiples, intervention mini invasive avec un meilleur confort postopératoire pour le patient. Néanmoins, cette technique n’est pas systématiquement la meilleure solution. Le choix appartient au chirurgien qui optera, lors de la consultation préopératoire, la technique la plus adaptée pour traiter le problème du patient.

La chirurgie cœlioscopique est pratiquée à la Clinique La Parisière depuis 1989 et l’éventail des interventions relevant de cette technique s’est considérablement élargi depuis ces débuts, grâce à un apprentissage progressif prudent et très diversifié dans les meilleurs centres européens.

Grâce à des investissements réguliers avec l’amélioration continue des matériels (cameras HD, bistouris à ultrasons, monitoring per-opératoire…), le plateau technique de l’établissement est à la pointe du progrès et offre les meilleures conditions d’exercice aux chirurgiens qui de leur côté continuent à suivre un enseignement post-universitaire régulier.

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